Non au verrouillage d'Internet

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D'énormes corporations médiatiques font pression sur le gouvernement pour créer une législation peu enviable : Un verrouillage de l'Internet, où les internautes se font couper l'accès sans raison valable, où de vastes zones de l'Internet sont supprimés ou cachés de la vue des Canadiens et où les utilisateurs se voient bloquer l'accès à leurs propres services.

Un système similaire aux États-Unis a conduit à un tollé de protestations obligeant les lobbyistes des corporations médiatiques à faire marche arrière face à leur plan visant à imposer le maintenant infâme projet de loi SOPA et la législation PIPA1.

Maintenant, ces lobbyistes se tournent vers le Canada pour faire passer leurs législations comme le projet de loi C-11 et des accords commerciaux appelés ACTA2 et TPP3. Le spécialiste du droit sur Internet, Michael Geist, a récemment révélé que dans les coulisses de ces corporations médiatiques, des efforts sont faits pour obtenir des pouvoirs légaux qui comprennent la fermeture de sites Web4, les serrures numériques5, la résiliation du droit d'accès à l'Internet pour les personnes qui menacent leurs intérêts commerciaux6, et d'énormes menaces pour les sites qui hébergent du contenu généré par l'utilisateur (comme YouTube et Facebook)7 .

Pris dans leur ensemble, ces politiques changeront fondamentalement l'Internet, limiteront sévèrement la liberté d'expression et les innovateurs seront forcés de se plier aux demandes de ces corporations. Cette approche est un pas en arrière pour le Canada : elle étouffe la liberté d'action en ligne et est manifestement injuste.

Les politiciens et les décideurs ont la possibilité de mettre le Canada sur la carte comme un leader dans l'ouverture d'Internet et ses coût abordables. Nous devons leur faire savoir que nous sommes avec eux s'ils se tiennent debout devant les lobbyistes des géants médiatiques américains.

Dites au premier ministre et le ministre de l'Industrie de dire non au verrouillage de l'Internet.

Privacy Policy

No Internet Lock-Down is supported by a coalition of organizations including:
EFF OpenMedia.ca

 

Looking for Canadians Against SOPA? We’ve archived it here. You can also find our original copyright petition here.

Footnotes

[1] The Stop Online Piracy Act (SOPA) is a U.S. bill that, alongside its sister bill PIPA, is designed to block offshore websites that are associated with copyright infringement. SOPA would allow a judge to order any Internet service provider to block a website and any links to it, including links from websites like Google, Wikipedia, or Reddit. It would effectively give the US government and private corporations the power to cripple sites that allegedly—but not conclusively—make unlicensed use of copyrighted content.

[2] Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA) in an international intellectual property enforcement treaty, primarily lobbied for by big industry in Europe and the U.S. Though there's little public information about ACTA, it's clear that it will target “Internet distribution and information technology". According to the EFF, ACTA raises "significant potential concerns for consumers’ privacy and civil liberties for innovation and the free flow of information on the Internet legitimate commerce and for developing countries’ ability to choose policy options that best suit their domestic priorities and level of economic development."

[3] The The Trans-Pacific Partnership Agreement (TPP) is a multi-nation trade agreement that will rewrite the global rules on intellectual property enforcement, and as such could limit the future of the open Internet. Currently U.S. negotiators are pushing to include copyright measures that are far more restrictive than currently required by international treaties (including ACTA). For more, check out the EFF’s backgrounder here.

[4] Big Media is pushing for C-11 to include the power to pull a website or application offline, without the hassle of having to prove it has violated their copyright.

[5] Many proposed laws include rules that mean accused (i.e. not necessarily convicted) “repeat infringers” could have their Internet connecti